J’vous ai pas dit, j’ai fait un stage en maternelle !

Les 15 derniers jours, je les aient passés dans une classe de moyenne et grande section de maternelle. Au programme des mignonneries et des gastros!

Si un jour vous vous trouvez dans un endroit inconnu vérifiez que vous ne vous êtes pas égarés dans une école maternelle. Pour vous en rendre compte, c’est simple ! Vous savez que vous êtes en maternelle quand :

  • vous vous pelez les miches par moins 3 à la récréation de 10h45 pendant une demi-heure
  • vous vous trempez toute l’après-midi à la récréation de 15h, encore pendant une demi-heure. NB : vous savez aussi que vous êtes en bord de mer 😉
  • vous succombez au bout de 3 jours à peine à un bon gros rhume.
  • et votre binôme attrape carrément la grippe et vous abandonne.
  • l’atsem, après avoir annoncé « moi avec le temps je suis immunisée » vomit ses tripes nous abandonnant moi et la prof.
  • vous vous faites rentrer dedans par un tricycle lancé à toute vitesse dans la cour.
  • une petite main tire l’arrière de votre manteau pendant la récré.
  • un enfant vient vous dire qu’un autre a fait caca dans son pantalon et que le pauvre le suit clopin-clopan en tentant tant bien que mal d’écarter le plus possible son jean de son postérieur.
  • on vous fait des gros câlins plein d’amour gratuit.
  • vous lisez l’émerveillement dans les yeux d’un élève car il a accompli quelque chose qui lui paraissait inatteignable.
  • pour préparer votre classe vous faites une recherche Google « petit du jars » (NB:c’est l’oison / et la femelle l’oie).
  • vous galérez à leur expliquer que oui la femelle du porc est un cochon mais pas que… on dit aussi truie « mais alors c’est quoi un cochon? »
  • les élèves répondent en cœur à la question « quelle est le petit du lapin « le lapinou ». Bah oui c’est évident ! #adorable
  • vous refaites 12 lacets défaits en une demi-heure de récré.
  • vous lisez une histoire sur le thème de l’hiver et un petit te raconte l’histoire en commençant par « Et bah mon papy il… » #rienavoir
  • à 15h, après avoir dit 60 fois « va te moucher », vous remarquez les croûtes de morve sous le nez de des élèves… #jabandonne
  • pour vous parler d’un tramway une élève vous dit « un trambouée » #pourquoipas
  • un élève répond « casse-moisette » à la question « quel est le nom de l’écureuil de notre histoire ? » (c’est évidemment Casse-Noisette 😊)
  • vous repeingnez votre pantalon en velours tout juste sorti du magasin (vive les soldes) d’un jaune, bien bien jaune maternelle.

Allez viens, viens, on est bien, bien bien, bien, bien, bien en maternelle!

#sisi

Retour au bureau…pour le plaisir !

Wahou! C’est les vacances et comme à chaque fois (bon il n’y en a eu que deux pour l’instant) je retourne voir mes collègues au bureau. D’ailleurs rien que cette phrase montre que je n’ai pas encore complètement coupé le cordon : je dis toujours « mes collègues », je dis encore « au bureau ou au boulot » et lorsque je parle de ma boîte je dis toujours « nous…on ». Tout est dit! En même temps difficile de quitter en claquement de doigts 11 ans de sa vie et ce, même si vous qui le décidez… D’autant plus que j’avais des collègues en or, ceux avec qui on se dis tout et quand je dis tout…je dis TOUT 😉 ! La fac c’est différent, tout le monde est focus sur le concours et puis difficile de retrouver autant de complicité avec de nouvelles personnes en aussi peu de temps. Mon mari m’avait pourtant prévenu que ça allait me faire tout drôle de quitter mes collègues mais je n’y avais pas prêté attention (bah ouai, quoi, je suis plus forte que les autres, je vous l’ai déjà dit non?!).

Bref ce midi j’ai mangé avec mes collègues-copine (et mon jéjé) et c’était cool.

Bisous bisous

#sisi

PS : Les copains! Je vous avais dit de venir avec moi à la fac!

Premier enseignement : ne jamais se renier

Le premier semestre est enfin terminé, quelle période ! Quelle fin d’année ! Le rythme était effréné, je me suis un peu perdue dans toute cette agitation à 200 à l’heure.

A vrai dire je ne me reconnais pas du tout dans ce rythme imposé par le système. Nous enchaînons les apprentissages et tous les jours nous devons ingérer et intégrer de nouvelles notions. Pas le temps de réfléchir il faut y aller. « Ce n’est que l’histoire de deux ans, après tu pourras faire ce métier comme tu l’entends. » me dit-on souvent. Rentrer dans le moule. C’est bien ça le problème, je n’ai jamais été une fille à moule, peut-être parce que j’ai peur de m’y perdre dans ce moule. Et puis quel moule, un moule de stress à s’en rendre malade, un moule où tu n’as plus de vie sociale, où tu es à la rupture cognitive en permanence, et où tu perds le sens de ce que tu fais ? Non merci, très peu pour moi ! Je suis persuadée que l’on peut former des Professeurs des écoles d’une autre manière, sans les écœurer pour les matières qu’ils vont bientôt enseigner, sans les pousser à croire qu’ils sont mauvais, mais plutôt en leur laissant le temps d’assimiler tout ce savoir disciplinaire nécessaire au métier et en leur laissant le temps d’apprendre ce métier. C’est comme ça que je veux aborder ce cette formation. J’ai envie d’apprendre pour le plaisir, parce que ça m’intéresse, parce que ça me passionne, parce que ça m’enrichie. J’ai envie de prendre le temps d’intégrer ces nouvelles connaissance, de les partager pour voir si elles sont bien assimilées. J’ai envie de prendre le temps, ce temps si précieux, ce temps créateur qui construit tout et surtout sans qui l’on ne pourrait apprendre. Parce que oui, il faut du temps pour apprendre. Mais cette société de consommation, d’immédiateté où nous sommes habitués à avoir tout tout de suite a pénétré l’École : Université, Collège, Lycée et pire encore la Primaire. Plus je vieillie et plus j’ai du mal avec cette immédiateté qui baigne notre société. Mais là où je ne pensais jamais la trouver c’est à l’École, pour moi l’école devrait être un sanctuaire. Pourtant on presse les élèves pour que les programmes soient bouclés tout comme on presse un salarié à boucler son dossier.

Dans ma formation, pendant les heures de cours, on survole tout, le programme est tellement dense par rapport à la deadline du concours que les profs ne peuvent même pas nous présenter les notions de maths et de français : les cours sont à bosser seul chez nous et ils ne corrigent que les exercices qu’il faut aussi faire seul chez soi.  La pression est telle qu’en cette fin de semestre, mes camarades et moi-même, étions tous à bout de nerf. Je me souviens de vendredi, après un concours blanc de français, je suis rentrée chez moi et mon mari m’a demandé, « Tu fais une drôle de tête, ça va ? « . Je me suis littéralement effondrée en larme, je ne savais même pas vraiment pourquoi je pleurais. Ce week-end là, j’ai été incapable d’ouvrir un bouquin, et pourtant une deuxième semaine de partiels m’attendait… Le lundi matin de retour à fac, j’ai pu échanger sur le week-end passé, et je me suis rendue compte que tout comme moi, beaucoup avaient pleuré, et que presque tous avaient été incapables d’ouvrir un livre. Est-ce normal ? Non, je ne crois pas. A mon avis il n’y a que des étudiants pour accepter cette pression ridicule. Oui ridicule car nous ne sommes pas en poste dans une entreprise, nous apprenons un métier.

La difficulté, c’est de ne pas se perdre dans tout ça. Car si j’avais décidé dès le début de ma formation de prendre mon temps, de le faire à mon rythme, la réalité des journées et des semaines m’a vite rattrapée, sans compter le stress transmis par les autres, camarades ou professeurs. La difficulté, c’est de garder son cap sans se faire dévier par un autre, de garder confiance dans le chemin que l’on a choisit, sans regarder celui emprunté par ses pairs. Peut-être qu’il me faudra plus de temps mais au moins je ne me serais pas reniée, je n’aurai pas fait une croix sur mes convictions même si « ce n’est qu’une question de deux ans ».

#sisi

 

J’ai redécouvert l’école primaire

Ces 15 derniers jours j’étais en stage dans une école primaire en CE2. Ce qu’il faut savoir c’est que je suis beaucoup plus attiré par la maternelle, je dirais même que ça m’arrangerait bien qu’il y ait un concours spécial pour enseigner en maternelle. D’ailleurs pour moi ce n’est pas vraiment le même métier et beaucoup d’enseignants me le confirme. Le primaire ça m’impressionne un peu plus, d’une part parce que les enfants sont plus grands, surtout en CM, et aussi parce que l’on a davantage un positionnement frontal par rapport à la classe, c’est à dire que l’enseignant est la plupart du temps face aux élèves. C’est un peu trop magistral pour moi et trop statistique. Ce que j’aime en maternelle c’est le fonctionnement en ateliers et de temps en temps des moments de regroupement en classe entière autour au professeur. L’enseignant est toujours en mouvement et circule dans la classe, ou il prend de petits groupes d’enfants pendant que les autres travaillent en autonomie (là vous êtes contents si vous avez une ATSEM!!!). 

Contre toute attente pendant ce stage j’ai découvert qu’il était possible d’avoir un fonctionnement de maternelle dans une classe de primaire. La prof qui m’a accueillie fonctionne beaucoup par groupe et travaille beaucoup l’autonomie des enfants. Lorsqu’elle prend un groupe en atelier, l’autre travaille en autonomie sur une notion à approfondir par exemple. Du coup l’enseignement est beaucoup moins frontal et plus participatif. J’aime beaucoup. Par contre ça demande un temps de préparation et une énergie de dingue, même pas peur 😉 ! 

Grâce à ce stage, j’ai aussi appris qu’il était possible de proposer aux enfants un temps dans la journée où ils choisissent, parmi plusieurs activités proposées, ce qu’ils préfèrent faire. Évidemment au bout d’une certaine période, par exemple 3 semaines, l’élève devra avoir réalisé au moins une fois toutes les activités. Souvent des approfondissement de notions déjà vues avec l’enseignante. L’élève fait un exercice et se corrige lui-même grâce aux fiches d’auto-correction. Il s’entraîne sur des exercices qui travaillent une notion en particulier et lorsqu’il estime avoir compris, il peut décider de passer « un brevet » (évaluation qui sera corrigée par l’enseignante). Ils aiment beaucoup ce temps de liberté « contrôlée », et ça les reponsabilise énormément. J’aime beaucoup ce fonctionnement !

Tout ça m’a réconcilié avec le primaire, même si j’attends de voir ce que donne une classe de CM, pour ça, RDV debut mars pour mon stage en cycle 3 ! Mais en attendant je fais un petit tout en maternelle en moyenne et grande section en janvier ! Je vais vous raconter tout plein de mignonneries. 😊

#sisi

Tu sais que tu es en stage dans une école primaire quand…

En ce moment je suis en stage dans une école primaire, en CE2. J’ai tout de suite su que j’étais là où je devais être. En fait tu sais que tu es retourné à l’école primaire quand :

  • Tu vois des écharpes et des manteaux accrochés dans les arbres.
  • Tu surprends un de tes élèves à lancer son chausson de sport dans le panier de basket, qu’il reste perché et que pour le déloger il lance le second qu’il perche à son tour…
  • Tu vois les gamins détaler comme des chiens fous à l’ouverture de la grille (ça c’est sûr t’es pas au collège et encore moins au lycée !).
  • Tu vois une vieille cloche sur la façade de l’école et…roulement de tambour…c’est toujours elle qui sert à sonner la récréation! 
  • Il fait moins 12° dans toute l’école et surtout dans la salle des maîtres.
  • Tu t’assoies à un petit bureau et tu te cogne les deux genoux dans les casiers sous le bureau (oui, vous savez, les casiers où les enfants sont censés ranger leurs affaires).
  • Tu essaies de passer entre les bureaux sans te vautrer en glissant sur une écharpe ou un manteau (pas comme le petit Kévin qui s’est étalé de tout son long à cause d’un tour de cou! 
  • Tu dit 60 fois « chuuut » dans la journée  l’heure.
  • Tu termines la fin de la journée sans voix parce que tu as répété mille fois « chuuuuut ».
  • Tu écoutes deux collègues débattre sur le meilleur syndicat en salle des maîtres (et tu casses directe l’ambiance en disant que tu n’es vraiment pas pro-grèves et encore moins pro-manifs. Déso les collègues).
  • Tu vois un ballon filer entre tes jambes pendant la récré.
  • Tu te pèles les miches en surveillant la récré.
  • Tu vas aux toilettes et la porte ne touche ni le sol, ni le plafond, et tes genoux cognent dedans.
  • À la fin de la journée tu es tellement naze que tu te crois un jour de lendemain de fête alors qu’il est à peine 16h… #rigolezpasjaidejahonte
  • Quand tu fais les magasins le WE et que tu ne supportes pas la voix du gamin qui parle à sa mère à côte de toi (leurs petites voix aiguës le WE c’est juste pas possible).
  • Tu vois des enfants être à deux doigts de se déboiter l’épaule pour être interrogé (adorable).
  • Tu vois un élève allongé sous sa chaise à essayer de rattraper un stylo qui s’est échappé.
  • Tu as 22 gamins qui sortent en récré sans manteau alors que toi tu as la polaire, la doudoune, l’écharpe et le bonnet.

    Oui oui c’est sûr, je suis bien de retour à l’école primaire !

    #sisi

    La fois où j’ai cru que j’étais plus forte que les autres…

    Il  y a quelques jours, j’ai cru que j’avais le pouvoir de guérir aussi vite que Wolverine, vous savez, le super-héros qui a des méga-griffes qui lui sortent des mains ! Et comme dans toute déconvenue de ce type, la chute a été lourde, très lourde.

    Revenons un peu en arrière… Il y a bien longtemps (1 ans et demi), dans un royaume très lointain (en France) une jeune femme fort jolie (c’est mon blog) et fort intelligente et fort aimante et fort… ok j’arrête… Il y a quelques temps, on m’a diagnostiqué de l’endométriose (un truc pas très chouette qui vous donne beaucoup de douleurs, tout le temps, au niveau du petit bassin). Afin de diminuer la douleur, je devai me faire opérer pendant les dernières vacances d’été. Mais comme les médecins font trop bien leur boulot, ils ont préféré me prescrire un examen complémentaire qui a décalé l’opération à mi-septembre. La tuile. En plein pendant les cours. Au tout début de la formation, la période la plus chargée en cours.

    L’opération s’est à peu près bien passée et je pensais, très très naïvement (je m’en rends compte maintenant), que j’allai pouvoir reprendre les cours 15 jours après. Évidement, le chirurgien m’avait bien dit « c’est 1 mois d’arrêt », « oui, oui… pour les autres… ». En plus de mon optimisme démesuré sur ma convalescence, le stress montait à mesure que je voyais s’accumuler les cours que je loupais… l’angoisse totale.

    J’ai donc repris le chemin de la fac 15 jours avant la date prévue. C’était une semaine de folie avec des journées du type 9h30/20h non stop (à peine le temps de passer faire pipi entre deux cours). Les allers-retours à pieds, bien trop nombreux pour mon état de santé, entre la fac de sciences, celle de sciences humaines, le R.U. bondé et hyper bruyant. Bref, le 3ème jours j’avais attrapé un bonne crève, je boitais de douleurs et le cours de 3h de psychologie du développement de l’enfant (jusqu’à 20h!) m’avait achevé. Mais j’y suis sagement retourné le lendemain. J’étais livide et tellement mal, mais toujours présente ! Dans l’après-midi, j’ai eu une longue discussion avec un collègue à qui je disais que j’étais complètement H.S., que je n’arrivais pas à me concentrer et à retenir quoique ce soit. Il m’a dit « tu sais tu n’arriveras à rien si tu n’es pas en pleine forme pour tout donner ». Là, une ampoule s’est allumée dans mon crâne de piaf. C’est le b.a-ba mais parfois on oublie même l’essentiel (où alors à l’hôpital ils m’ont lobotomisé… oui c’est ça… hum j’en étais sûre…).

    Ce jour là, après avoir faillit tourner de l’œil à la « cantoche », j’ai décidé qu’avant de continuer quoi que ce soit il fallait que je me retape, parce que même avec toute la bonne volonté du monde, je n’arriverais à rien si je n’étais pas en plein forme.

    Je suis donc sagement retournée à « une histoire une vie » sur M6 et à mes reportages animaliers sur Arte.

    #sisi

    PS : je n’ai pas encore eu le cours sur les temps du passé et je n’ai pas fait relire à ma mère alors si vous voyez des énormités, please, faites-moi signe (en plus je viens de me faire une après-midi phonologie de l’anglais donc mes capacités cognitives sont proche du néant).

    Tu sais que tu es étudiante quand…

    Une semaine que je suis étudiante, alors je me suis amusée à me demander ce qui faisait que j’étais bel et bien étudiante.

    Tu sais que tu es étudiante quand :

    • à la fin de la journée tu as méga mal aux fesses parce que les chaises et strapontins d’amphi sont en bois plus dur que le béton (si, je vous jure!).
    • la fille devant toi en amphi passe 20 minutes à regarder son mur facebook.
    • un mec pas loin de toi en amphi prend toutes les slides de la présentation du prof en photo avec son I-pad pour ne pas louper un mot (cela dit, il m’a déjà dépanné deux fois).
    • une fille avec une voix de collégienne de 3ème dit à un mec « tu m’a trop soûlé avec tes questions en maths, c’est bon c’est pas la peine de montrer que t’as tout compris ».
    • tu manges des betteraves en entrée avec en plat frites et nuggets et en dessert un yaourt sucré #viveleRU.
    • le power-point du prof est ni fait ni à faire… (franchement j’ai les yeux qui piquent à chaque fois…).
    • on t’appelle mademoiselle.
    • on se met à hurler lorsque tu dis que tu as bientôt 31 ans « nan !!! c’est pas possible !!!! Mais on a 10 ans d’écart !!!! » > ta g*****.
    • tu passes ton WE à bosser tes cours et à préparer tes TD et TP au lieu de glander dans le canapé, et mater des séries.
    • tu vois tes petits camarades lever la main en classe pour prendre la parole et le prof fait un regard chelou à ta pote parce que ELLE, elle n’a pas levé la main (NB : il va falloir qu’il s’y fasse car il n’est pas venu le jours où je vais lever la main ; j’estime qu’on est des adultes capables de se laisser parler les uns les autres, non mais puis quoi encore, demander pour sortir faire pipi ?!).
    • tu vois des filles lever la main et demander à sortir pour faire pipi…
    • tu saute de joie parce que le prof est absent ! Youpi je vais pouvoir rentrer glander chez moi aller bosser à la BU (Bibliothèque Universitaire).
    • tu dis à peu près 12 fois BU dans la même journée.
    • tu vas à Cultura pour acheter une gomme, une règle et un trieur et que tu passes devant les autres rayons de la mort qui tue, sans y jeter un œil (les études c’est les études mec !).
    • on te donne les dates des exams alors que c’est le jour de la rentrée (non mais Allô !).
    • le prof de maths te dit de bosser chez toi en autonomie « les bases » parce qu’il n’aura pas le temps de les aborder en classe et qu’il insiste bien sur le fait que ces notions sont ESSENTIELLES pour ta compréhension future #OMG !
    • tu as des devoirs à la maison… et que ça te fait c****.
    • tu pleure devant la prise de note de tes petits camarades (surtout les filles), écriture ultra soignée, souligné en rose, encadré en orange, surligné en violet,… point, étoile, à la ligne…

    Ça donne envie non ? Aller viens, viens, viens à la fac avec moi, on est bien bien bien bien bien !

    #sisi